Premiers coups de pagaie

La Dordogne en packraft, grandes premières !

Première escapade en packraft, premier article de blog... Que de nouveautés ! Récit de 3 jours sur la Dordogne, entre Argentat et Ourjac, où le magret de canard et la fricadelle font bon ménage.

L'aventure résumée en quelques images

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C’est parti pour 3 jours de descente de la Dordogne avec mes comparses Sarah et Olivier ! Suite à une étude hautement technique et minutieuse sur Google Maps et la lecture de quelques blogs, nous décidons de débuter notre croisière à Argentat en Corrèze. Les paysages sur notre chemin paraissent sauvages et vallonnés, parfait pour une escapade au fil de l’eau, et nous évitons ainsi la retenue du barrage EDF située en amont.

JOUR 1 : C'EST PARTI MON KIKI

Après une nuit pluvieuse et arrosée au festival Ecaussystème de Gignac, le soleil est de retour en ce dernier dimanche de juillet. Nous laissons en milieu d’après-midi notre voiture à la sortie de Brive La Gaillarde et tendons le pouce. Une heure passe, en vain. Nous décidons de passer au plan C, pour Clown. Armés de nos gilets de sauvetage orange fluo et de nos pagaies, nous faisons les zouaves au bord de la route pour faire rire les gens. Et ça marche ! En quelques minutes, une voiture s’arrête, et nous emmène jusqu’à Argentat, point de départ de notre aventure en packraft. Il est déjà 18h00… Argentat semble être un joli petit village mais il nous tarde de commencer à pagayer ! Le temps de boucler les sacs, de gonfler les trois packrafts et nous voilà sur l’eau. Nous pagayons une heure et demie pour nous isoler et trouver un super spot dans les bois, au bord d’une plage de galets. Ça commence bien !

Jour 2 : MAGRET & FRICADELLES

Il y a pas mal de canoés sur l’eau et nous sommes bien contents d’être confortablement installés au fond de notre bateau quand nous voyons les canoéistes raides sur leur planche de bois pendant toute la journée… De nombreux campings aussi sur les berges. On en profite pour taper un brin de causette, s’arrêter boire une bonne bière fraiche et avaler quelques fricadelles quand le soleil cogne trop dur !

Nous rencontrons quelques petits rapides pour pimenter la descente, mais le courant est généralement calme voire inexistant car il a très peu plu ces dernières semaines. Nous raclons régulièrement les cailloux mais les p’tits rafts ne bronchent pas et atteignons Beaulieu-sur-Dordogne en milieu d’après-midi. Petite pause dans cette charmante cité médiévale afin de nous ravitailler en vivres au marché fermier qui se prépare… Avant de remonter sur nos embarcations pour trouver deux kilomètres plus loin une petite île où planter les tentes. Au menu du soir : brochettes de magret de canard du marché, au feu de bois s’il vous plaît !

 

Jour 3 : On pagaie, ON PAGAIE !

Beaucoup moins de monde aujourd’hui sur l’eau, la majorité des canoés s’étant arrêtés à Beaulieu. Les paysages sont aussi moins vallonnés, plus monotones, et l’eau très (très) calme… Cela nous oblige à pagayer quasi sans discontinuer et sur cet aspect là les rares canoés qui nous doublent ont l’avantage de la glisse. Nous longeons quelques falaises de granit et apercevons au loin le château de Castelnau-Bretenoux. La journée s’écoule tranquillement avant que nous nous installions sur une plage aux alentours de Carennac. Dîner, partie de Tarot, et au lit !

 

Jour 4 : DEMAIN Dès l'aube

Debout à 5h du matin dans le brouillard et le froid… Mais cela valait le coup, pour ramer à l’aube dans une atmosphère brumeuse et mystique ! Après quelques heures sur l’eau, nous arrivons à notre objectif Ourjac. Nous débarquons, plions les packrafts pour les ranger dans nos sacs à dos et marchons jusqu’à St-Denis-près-Martel, d’où nous prenons le train pour Brive.
Retour à la civilisation après cette chouette petite escapade en autonomie, qui en laisse présager d’autres, peut-être plus longues !

Auteur : Hoel

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